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Meuse pratique

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La Faune et la flore de Meuse



 
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André LAGABE


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2 300 km2 de forêt couvrent le territoire meusien, soit plus du tiers de sa surface, ce sont autant de chances d’observer une faune abondante.

Fréquemment vous croisez le chemin du chevreuil à la lisière du bois, vous entendez sans doute le sanglier dans les fourrés ; et les clairières vous permettent souvent d’apercevoir le renard en chasse.
Et puis comment résister à l’écoute du brame du cerf l’automne au fond du massif d’Argonne ou des Hauts de Meuse ?

Il vous faut être plus attentifs pour surprendre la martre, l’écureuil, le lapin et le blaireau et plus observateur encore pour trouver les traces de la présence de la chauve souris.

Le ciel meusien n’est pas en reste pour les observateurs avertis, on y trouve foule en plein vol : le milan aux prises avec la corneille, le busard Saint Martin planant en quête de pitance, le faucon crécerelle surprenant par sa vitesse, le busard des roseaux se fondant dans le paysage. Mais d’autres plus discrets sont là aussi tels le geai, et le pic dans les frondaisons, ou le fuligule morillon et le grèbe huppé sur les plans d’eau.

Amateurs de botanique, vous ne pouvez résister aux plaisirs de l’observation de la flore meusienne. Sa grande diversité tient au panel de milieux écologiquement riches que vous trouvez ici.

En effet, les haies offrent leur part d’aubépines et de ronciers ; dans les vergers vous trouvez certes la mirabelle mais aussi pommes et quetsches ; des plans d’eau surgissent roseaux et autres massettes et les pelouses calcaires proposent leur lot d’orchidées.

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Michel PETIT

 
Chênes, alisiers, fayards et merisiers font la richesse de nos forêts et leurs branches trouvent leur place dans l’âtre lorsque l’hiver arrive.

Notre tour d’horizon ne serait pas complet si nous ne pensions au gourmet mycologue pour qui cèpes, trompettes et girolles sont autant de trésors dont chacun garde jalousement le secret des bons coins.

Mais n’oublions jamais que si cette nature reste si riche c’est parce chacun a su la préserver, alors ne touchons pas aux espèces protégées, ne cueillons que ce qui est nécessaire à la confection de nos bouquets : ces végétaux sont tellement plus beaux dans leurs milieux !